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63 Bd Besson Bey | 16000 Angoulême
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Hors les murs

 

Biefer/Zgraggen

Musée d’Angoulême (16)

Humains, après tout
5 septembre - 5 novembre 2017

Biefer/Zgraggen | Pierre Joseph & Philippe Parreno
Alexandra Pouzet | Bruno Serralongue | Marie Voignier

Du 5 septembre au 5 novembre 2017, le FRAC Poitou-Charentes propose Humains, après tout, un accrochage d’œuvres de sa collection qui vient ponctuer les collections permanentes du Musée d’Angoulême. Entre humour et ironie, les œuvres désignent certains travers de la nature humaine.
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Humains, après tout est une exposition d’œuvres de la collection du FRAC Poitou-Charentes qui vient semer un peu de trouble dans les collections archéologiques du Musée d’Angoulême. Au fil des salles du rez-de-chaussée, se déploie une vaste chronologie qui s’étend depuis le temps long des formations géologiques jusqu’à la courte histoire de l’humanité, une espèce dont la scénographie muséale expose la capacité d’adaptation et l’ingéniosité créatrice. En suivant les vitrines, on peut cependant formuler une question : si l’histoire de la planète concourt à l’apparition et à l’épanouissement de l’Homme, celui-ci est-il toujours l’être doué d’intelligence que l’on nous dépeint au long de son évolution ? Chargée d’humour et de cynisme, Humains, après tout pourrait se décrire comme une histoire parallèle de l’humanité, mélangeant fiction et réalité.

exposition du 5 septembre au 5 novembre 2017 au Musée d’Angoulême
Square Girard II | rue Corneille | 16 000 Angoulême
05 45 95 79 88 | http://musee-angouleme.fr/

Le Musée est ouvert d’octobre à avril :
mardi, mercredi et vendredi de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 45 à 18 h,
jeudi de 10 h à 18 h et le samedi et le dimanche de 14 h à 18 h.
et de mai à septembre :
du mardi au dimanche de 10 h à 18 h.
Entrée individuelle 5 euros, réduit 3 euros, gratuite le 1er dimanche de chaque mois

visuel : Biefer/Zgraggen

__communiqué de presse

 

 

 

 

exposition | Musée des beaux-arts,  Tours (37) 
Expérience n°11 : En deux temps
du 24 juin au 31 décembre 2017

ce projet développé depuis 2006 dans le cadre de l'option universitaire Pratique(s) de l'exposition propose à un groupe d'étudiants de 2ème année en Histoire de l'art, d'organiser une exposition d'art contemporain.

Jérôme Allavena | Martin Barré | Jérémie Bennequin | Louis Cordesse | Jean Degottex (visuel)
Simon Hantaï | Paul McCarthy | Anita Molinero | Émile Savitry


Les oeuvres sont à l’origine du thème choisi cette année, les deux temps de l’oeuvre : celui de sa création, celui de son exposition. L'exposition fait dialoguer ces deux temps : faire émerger des oeuvres ce qui reste de leur processus créatif, retrouver l’épaisseur du temps entre l’ébauche et l'achèvement. À la fois éphémère et infini, le temps de la création s'offre rarement au regard du spectateur. Ce dernier, lorsqu'il arrive au musée ne conçoit plus l’oeuvre que comme immuablement achevée.

__dossier de presse

 

 

 

 

Fabienne Audéoud

exposition | Musée Sainte-Croix, Poitiers (86)
Agrégation #2, Décliner le symbole

exposition du 1er juin au 5 nov. 2017

des étudiants de l’Université de Poitiers mettent en regard des œuvres du FRAC Poitou-Charentes avec les collections du musées.

Saâdane Afif & Guillaume Janot | Fabienne Audéoud (visuel)
Clara Ianni | Pierre Jahan | Bertrand Lavier
Urs Lüthi | Philippe Ramette | Ernest T.

L'exposition Décliner le symbole est l’aboutissement d’un travail mené depuis le mois d’octobre 2016 par seize étudiants en licence d’histoire de l’art de l’université de Poitiers, en association avec les personnels du Musée Sainte- Croix et du FRAC Poitou-Charentes et sous la supervision de Nathan Réra, maître de conférences en histoire de l’art contemporain. Elle constitue la deuxième édition du programme « Agrégation », dont l’objectif est de confronter les oeuvres1 de ces deux institutions par binômes.
Cette année, les étudiants ont choisi d’interroger la notion de symbole en art, dans une perspective diachronique allant du 19e siècle à nos jours. Le terme « symbole » est utilisé pour désigner diverses notions, parfois proches, parfois éloignées les unes des autres. Il fonctionne à la manière d’un « aimant à idées » : une image, un objet, un détail voire une attitude peuvent traduire un concept. Le symbole se définit ainsi en grande partie d’un point de vue culturel. Certaines oeuvres mondialement connues ont fini par acquérir le statut de symboles, alors qu’elles n’avaient pas cette vocation à l’origine : ainsi en va-t-il de la Statue de la Liberté qui, évoquant à l’échelle planétaire les États-Unis, a pu revêtir d’autres significations (pour les Français, l’amitié franco-américaine ; pour les immigrés qui échouaient à Ellis Island, l’espoir du rêve américain et d’une vie meilleure). Cette allégorie de la liberté apparemment évidente se pare en réalité d’une symbolique multiple.
Dans cette perspective, les duos d’oeuvres qui constituent l’ensemble de l’exposition ont pour objet d’interroger les phénomènes de persistance, de variation ou de métamorphose des symboles. Il appartient à chaque visiteur de s’approprier ces questionnements, en cherchant ce qui, dans la confrontation de ces oeuvres d’époques et de styles différents, fait office de symbole et à quelle(s) fin(s). Afin de stimuler la réflexion, le choix a parfois été fait de retenir des oeuvres où le symbole est présent en creux, mais pas nécessairement sous sa forme matérielle. Le symbole étant, pour reprendre la belle image de Raymond de Becker, un cristal qui restitue la lumière selon les facettes qui la captent, cette exposition a pour ambition de permettre de mieux en percevoir les multiples reflets

 

 

 

 


Dector & Dupuy

Jardin Vert, Angoulême (16)
Dector & Dupuy, L’Oreiller de Saint Cybard
sculpture pérenne en marbre

En 2011, dans le cadre de son exposition Renouveau Réalisme, le FRAC Poitou-Charentes a programmé une visite-performance que Dector & Dupuy ont spécifiquement créée pour Angoulême. Lors de leur repérage dans la ville, ils ont découvert un oreiller dans un abri sous les remparts, à l’endroit de l’ermitage attesté du Saint. Le nom de cette visite-performance était trouvé : L’oreiller de Saint Cybard. Ils nourrissent depuis le projet de pérenniser in situ cette émouvante découverte et de la partager durablement par une réplique en marbre blanc de la relique.
"C’était en juin 2011.
Nous remontions le chemin du Jardin vert. Il y a sur le côté un abri sec et tranquille, une sorte de dolmen à demi-enfoncé dans la pente. Au fond de cet abri, comme une apparition, un oreiller. Nous sommes tombés en arrêt devant cette blancheur de marbre, cette présence incongrue. Très vite, à cause de la proximité de la grotte, il est devenu l’Oreiller de Saint Cybard. L’ermite venait ici pour s’allonger - non pas pour faire un somme mais pour méditer sur son renoncement aux valeurs matérielles... Il fallait partager et pérenniser cette émotion première. L’oreiller devait devenir sculpture."

Le FRAC Poitou-Charentes et les artistes remercient les partenaires du projet : Suez et la Ville d’Angoulême ainsi que, pour son aide, l’Union Patronale de la Charente.

 

 

 

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